UN VILLAGE D’OPERETTE.

“Arcangues”,un petit village,un petit coin de paradis

La végétation pousse en abondance et lui a fait un nid

Le calme règne dans le village,le stress s’en est allé

Les oiseaux chantent à tue-tête,ils ne vont pas se gêner

Ils répandent la gaieté et le bien-être dans cet endroit

Car dans les rues et les ruelles,la joie impose sa loi

 

Luis a construit sa maison dans les verts pâturages

Et quand il ouvrait les volets,il découvrait l’immensité

Lui qui connut la célébrité,il aimait surtout se reposer

Près de la piscine où le soleil jouait avec les nuages

 

Vous souvenez-vous de ce prince de l’opérette

Qui nous a souvent conté fleurette

Il était le Chanteur de Mexico et le Prince de Madrid

Qui avec sa voix exceptionnelle nous a tous séduits

  

Il a enfin trouvé dans ce lieu entouré de verdure

Près de cette église au coeur du pays basque

Un endroit calme dont son coeur s’est épris

Pour reposer en paix dans ce petit paradis.

 

SOLITUDE…

Solitude

Solitude,mon amie

Pourquoi es-tu donc partie?

Tu t’appelais liberté

Tu m’aidais à me ressourcer.

La solitude est nécessaire

Comme respirer de l’air

Car sans air,on étouffe

Sans solitude,la vie nous bouffe.

Certains aiment la foule

Cela les défoule

Moi,le bruit m’exaspère

Et il meurtrit ma chair

Je rêve de calme et de silence

De moments de solitude en abondance

J’écoute le silence,je l’écoute si bien

Que plus je l’écoute,au mieux il me convient

Pouvoir travailler en silence

Mon dieu,quelle jouissance

On travaille deux fois plus vite

Car un feu ardent nous habite

II n’y a aucun stress

Personne qui vous agresse

Solitude,mon amie,

Reviens-moi donc s’il te plaît

Pour me redonner l’envie

De travailler et vivre en paix!

RÊVER…

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Rêver

C’est oublier

La réalité

En se donnant

Un moment de liberté

Rêver

C’est dire

Non à l’impossible

Mais aussi atteindre

Ce qui est inaccessible

Rêver

C’est se créer un monde à soi

Illuminé par un soleil de joie

Rêver,c’est toucher la beauté

Mais aussi émouvoir sa sensibilité.

Rêver

C’est broder un poème

Avec la soie d’un je t’aime

Sur le ciel de son coeur

Pour le donner à toutes les douleurs.

Rêver

C’est savoir se mentir

Et transfigurer la souffrance en plaisir

Rêver,c’est pénétrer dans un autre univers

Où l’on ne voit ni la tristesse ni l’enfer…

Ce poème n’est pas de moi mais j’aurais voulu qu’il le soit!

LA BOÎTE A MUSIQUE…..

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Un artisan qui aimait la musique

Avait façonné une jolie danseuse

Dans une position très gracieuse

Elle avait vers le ciel le bras levé

Et reposait sur la pointe d’un pied

Pour la protéger de la poussière

Il la mit dans une boîte de verre

Chaque fois qu’on tournait la clé

La danseuse se mettait à tourner

Sa jambe était raidie et son pied endormi

Sa position inconfortable lui donnait du souci

A force de tourner,la tête lui tournait

Et dans cette boîte, point d’air,elle n’avait!

Comment faire pour sortir de cette prison

Personne ne lui prêtait aucune attention

Soudain,comme répondant à son souhait

La cage bascula poussée par un vent frais

En de nombreux morceaux le verre éclata

De son socle soudain,son pied se détacha

Elle n’osait pas bouger,n’était-elle pas cassée

Depuis tout ce temps,elle était un peu rouillée

Elle sentit comme des fourmis dans les membres

La vie doucement revenait dans ses jambes

Lentement,elle se leva,fit un pas puis un autre

Les jambes semblaient résister,,elle s’enhardit

A petits pas glissés,elle se mit très vite à l’abri

Elle attendit la nuit pour se glisser dehors

Comme si quelqu’un pouvait se soucier de son sort

Elle ne connaissait rien de ce monde extérieur

Puisque toujours elle avait vécu à l’intérieur

Il faisait nuit noire,elle ressentit la peur

Avait-elle eu raison de quitter la demeure

Elle sentit un souffle,ne sachant ce que c’était

C’était agréable,c’était doux mais un peu frais

Sa légère tenue n’était pas adaptée

Elle frissonna, soudain frigorifiée

Elle avança à petits pas,pas après pas

Dans un monde qu’elle ne connaissait pas

Elle était libre mais elle était perdue

Perdue à tout jamais sur cette terre inconnue

Pourquoi cet artisan l’avait-il placée là

Mais oui pourquoi,pour qui,pour quoi

Pourquoi ne lui avait-il pas donné un compagnon

Qui aurait pu l’aider et lui prêter attention

Elle était bel et bien perdue dans la végétation

Une jungle où l’herbe si dense lui cachait l’horizon

Découragée,elle s’assit au bord d’une rivière

Le bruit de l’eau la berça,elle ferma les paupières

Dans un joli rêve s’envola son esprit

Des ailes lui poussèrent,la soulevant sans bruit

Elle planait au dessus des maisons

Et regardait la terre avec appréhension

Et dans l’angle d’un porche,elle aperçut

Recroquevillé et frissonnant un inconnu

Que faisait-il là,était -il aussi perdu

Elle s’approcha davantage

Et découvrit son visage

Il avait l’air malheureux

Pourtant,il n’était pas vieux

Comment faire pour qu’il l’aperçoive

Comment faire pour grandir et être à sa hauteur

Elle aurait tout donné pour devenir humaine

Mais elle n’était faite que de porcelaine

Pourtant,à l’intérieur de ce corps battait un coeur

Qui avait tellement besoin que quelqu’un l’aide!

Comme dans les rêves,souvent tout se réalise

Les ailes la déposèrent par terre,la laissant libre

Elle était près de cet inconnu ne sachant trop que faire

Sous son bonnet,il semblait somnoler

Mais lui aussi,était en train de rêver

Il ouvrit un oeil et découvrit soudain

Cette jolie demoiselle vêtue de dentelle

Elle était toute menue et transie de froid

Alors,il se leva et doucement s’approcha

Il avait peur de l’effrayer avec son air ahuri

Elle ne semblait pourtant pas avoir peur de lui

Il lui prit le bras et comme on fait avec un bébé

Sur son front,il déposa un très léger baiser

C’est ainsi qu’un inconnu rencontra une danseuse

Auriez-vous deviné que cela pouvait arriver?

Cela arrive souvent dans les rêves,ils sont faits pour ça

Ils apportent l’espoir,le bonheur,tout ce qu’on n’a pas!

Poésie inspirée d’un concerto de Chopin qu’il avait

 surnommé  le “Concerto Pathétique”.

Je dédie ce poème à quelqu’un qui adore la musique.

ROMANCE….

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 Ce n’était pas la Belle au bois dormant

Mais elle connaissait son prince charmant

Elle imaginait  être dans une petite chaumière

Où entrerait la lumière égayant l’atmosphère

Là, règneraient le calme et la quiétude

Où le bonheur atteindrait sa plénitude

Une pièce joliment décorée

Accueillerait enfin l’être aimé

Elle aurait préparé une charmante table

Pour son cher amour,compagnon adorable

Ils s’asseoiraient tous deux

Se regardant dans les yeux

A travers cet unique regard

Ils se verraient comme dans un miroir

Car dans le coeur de l’un

Battait le coeur de l’autre

Ils ne faisaient plus qu’un

Car l’un devinait l’autre

Le bonheur et la joie

Passait d’un coeur à l’autre

Pas besoin de mots pour décrire la tendresse

Juste un regard échangé,une tendre caresse

Ils couraient dans le jardin comme font les enfants

Finissant finalement par se rattraper,haletants

Se roulant dans l’herbe comme des adolescents

Qui pour un moment avaient retrouvé leurs vingt ans

Puis redevenant sérieux,ils se regardèrent dans les yeux

Se caressant du regard,ils étaient tellement amoureux

L’un se rapprochant de l’autre,leurs lèvres se joignirent

Un doux et long baiser s’ensuivit réservant un bel avenir!

DEUX PETITS CHAUSSONS..

  Ecoutez cet air

C’est L’histoire banale

De ce ver de terre

Amoureux d’une étoile

Histoire d’enfant

Qui fait souvent pleurer

Les grands

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Deux petits chaussons de satin blanc

Sur le coeur d’un clown dansaient gaiement

Ils tournaient,tournaient,tournaient,tournaient

Tournaient toujours

Plus ils tournaient,plus il souffrait du mal d’amour

Deux petits chaussons et par dessus

Les plus jolis yeux que l’on ait vus

Sous de longs cheveux légers,légers

Et qu’il était bien obligé d’aimer

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Le nez vermillon

Le chapeau sur le tempe

Comme un papillon

Sous les feux de la rampe

Le soir,il jouait

Mais tandis que les gens

riaient….

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Deux petits chaussons de satin blanc

Sur le coeur d’un clown dansaient gaiement

Ils ont tourné,tourné,tourné qu’un soir d’été

Le coeur du clown trop essouflé s’est arrêté

Deux petits chaussons de satin blanc

Sur le coeur d’un clown dansaient gaiement

A vingt ans,on ne sait pas toujours

Que même un clown,ça peut mourir d’amour!

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(Chanson extraite du film “Limelight”,interprété par Charlie Chaplin)

“Les feux de la rampe”

EXPRESSION,EMOTION…….



Galerie photo Creation Graphique

Pour exprimer leurs émotions

Certains écrivent des notes sur une partition

Des notes de musique,qui émettent des sons

Des sons qui rassemblés forment une mélodie

Parfois douce ou ardente ou remplie de mélancolie

Chacun ressent ces sons  à sa façon

Chaque être est particulier ainsi que ses émotions

Certains s’envolent emportés par les gammes

D’autres pensent à des mots qu’inspire l’amalgame

Chaque son devient mot inspiré par un  sentiment

Les mots forment des phrases guidées par le moment

Les phrases se transforment en texte ou en poème

C’est ainsi qu’ unissant la musique et les thèmes

Le tout se transforme en chansons.

Chansons d’amour avec beaucoup de passion

Chansons d’enfants avec des mots tout doux

Chansons gaies quand le coeur devient fou

Chansons tristes,quand manque un sentiment

La mélodie qui passe par l’intrument

Nous calme ou nous enflamme

Nous fait passer du sourire aux larmes

Quelles douces mélodies jouées sur un piano

Ou les sons cristallins émis par une harpe

Nous emportent,muets comme des carpes

Où tout n’est que bonheur,douceur et tendresse

Où les chagrins s’effacent pour se muer en liesse

Où tout rêve se réalise pour quelques instants

Où on voudrait un moment arrêter le temps

Mais quand cesse la mélodie,quand la chanson s’éteint

On revient sur la terre quand on n’entend plus rien!

LE TEMPS……….

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 On dit souvent:le temps,c’est de l’argent.

Et quand vient donc le temps d’en profiter?

Quand on n’a plus le temps,on a perdu son temps

Chacun sait que le temps perdu ne se rattrape plus

Alors si on prend le temps,que fait-on de son temps?

Si on prend du bon temps,est-ce du temps perdu?

Il y a le temps de l’amour qui peut durer toujours

Il y a le temps des cerises qui dure la saison

Il y a le temps des fleurs qui donne du bonheur

Le temps de la tendresse,il peut durer longtemps

Si on prend le temps d’y accorder un peu de temps

Il y a le temps qui rime avec saison,il change 4 fois l’an

Il y a le temps des moissons,on récolte ce qu’on a semé

Il y a de temps de l’amitié qui peut durer une éternité

Il y a un temps pour tout,il faut s’accorder du temps

Le meilleur moment est l’instant présent

Il faut essayer d’en profiter pleinement

Mais on n’a pas toujours le temps!

Ce temps nous fait tourner en bourrique

Pourquoi se préoccuper du temps?

Du temps qu’il fait,du temps qui passe

Prenons le temps de vivre tout simplement

Et je pense qu’il n’y a jamais du temps perdu

Du temps gagné,non plus car à un certain moment

Le temps gagné,on le perd bien après,sans le vouloir

Alors prenons plaisir à vivre un certain temps

Et ne nous préoccupons pas du temps à venir

Il viendra toujours assez tôt,le temps de partir!

Si prendre du bon temps,c’est perdre son temps

Alors,à quoi sert le temps?

LE VENT….



Galerie photo Ciel

Le vent du nord souffle fort comme un vent de

 tempête,engourdissant nos doigts et nos corps.

Ce vent qui siffle au dehors et sous nos portes

nous poussant instinctivement vers le feu qui dort!

Puisse-t-il s’en aller bien vite emportant avec lui

cette pluie froide des giboulées de mars!

Bien vite que revienne le soleil tant attendu

pour nous redonner force et lumière bienvenues!

LA CAGE AUX OISEAUX.

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 Ouvrez ouvrez la cage aux oiseaux

Regardez-les s’envoler c’est beau

Les enfants si vous voyez

Des p’tits oiseaux prisonniers

Ouvrez-leur la porte de la liberté

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C’est tellement beau un oiseau en liberté

Qui vient chaque jour dans votre jardin

Non pas parce que vous l’avez appelé

Mais  parce qu’il a trouvé le chemin

(Un grand merci à Nicole Barberon qui a
bien voulu que je me serve de ses montages
pour illustrer mon article )